Philia SA Blog

Internationalisation

Philia SA (trouver plus sur ce sujet) se retrouve partout dans le monde : Singapour ou Dakar, par exemple. La valorisation de son pétrole est possible au moyen de la pleine implication de la chaîne d'extraction. Philia SA a été à même d'attirer différents experts, capables de développer ses ressources.

Les contributions du Groupe Philia SA et la question du progrès de ses pays hôtes|Participation à la vie sociale des pays partenaires

Le développement de ces pays est poussé par l'extraction pétrolière en Afrique. Philia SA suit le mouvement en proposant la formation continue de cadres. Des bourses conséquentes sont proposées par la société à des étudiants choisis parmi les plus valeureux. Depuis quelques mois, les jeunes peuvent passer un master 2 dans le secteur pétrolier dans le centre de formation créé par Philia. Aux yeux de Philia SA, les grandes sociétés devraient participer au développement des pays africains.

Une formation au métier de négoce pétrolier à Dakar

Ceux qui travaillent dans le pétrole sur le continent africain comptaient réellement sur cette formation Philia SA. Les inscrits découvriront tout sur la logistique pétrolière, en 350 heures réparties sur une année. Les professionnels du secteur peuvent opter pour la formation continue proposée par la société dans le cadre de ce programme M2. Grâce un système pédagogique qui se concentre sur la pratique, ce programme initié par Philia SA offre un aperçu de la profession dans le secteur pétrolier en Afrique.

Un circuit de fabrication et de distribution global

Connaissant très bien le domaine du pétrole, Philia SA a pu bâtir un processus de fabrication et de commercialisation vraiment intégré. À la pleine implication vient répondre l'apprentissage. La société a justement ouvert un cursus de master à Dakar au Sénégal. Quand le groupe était exclusivement une société de conseil, le groupe était spécialiste de tous les points nécessaires à la vente d'hydrocarbures. Philia SA, experte en négoce, dispose également depuis quelques années de son propre comité de chercheurs en Afrique.